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DAC - le portail d'information de l'association Développer Autrement le Congo (DAC).

26 Jul

FAIRE LA POLITIQUE AUTREMENT

Publié par BERI

" il est plus facile de dilapider de l'argent public que de faire des économies avec le votre " (Raymond Barre)

 

Plus que jamais le Congo-Brazzaville a besoin d’être sauvé des mains de ceux qui, par des stratégies égoïstes ne visent qu’une seule chose, le pouvoir pour le pouvoir fermant les yeux devant la douleur du peuple congolais.

 

La nouvelle génération congolaise doit s’atteler à faire autrement la politique. Il ne s’agit plus  pour celle-ci de multiplier des opérations de séduction pour être récompensée demain, mais d’être plus proches des populations par des actions concrètes. La bataille  de demain sera celui du développement des infrastructures nécessaires à l’amélioration des conditions misérables de notre population.

La question que nous devrions nous poser est celle de savoir comment utiliser notre expérience pour aider les congolais à retrouver le chemin du savoir par des actions d’insertion sur le terrain et mener la réflexion pour donner à la politique une image saine et respectable.

Le retour des coups d’Etat et le maintien au pouvoir des dictateurs en Afrique plus particulièrement francophone est la conséquence de la confiscation de la vie politique et économique par des réseaux d’intérêts égoïstes et obscurs clouant au pilori, par tous les moyens, l’émergence d’une nouvelle Afrique avec comme corollaire la maîtrise de son avenir. L’émancipation réelle d’élites africaines libérées de tous complexes devient un enjeu qui risque encore de coûter la vie à des milliers d’individus si les africains continuent  d’avancer les yeux fermés.

Le problème crucial qui perdure dans notre pays est le manque de courage politique, de vision nationaliste, d’un projet de développement adapté et surtout un désintéressement coupable aux valeurs culturelles congolaises par des hommes qui sont censés animés la vie politique. La politique est un exercice, certes  difficile, mais doit fonder son action sur la concrétisation des projets visant à l’amélioration de la vie sociale. C'est-à-dire se fixer des objectifs  sociaux, culturels économiques permettant à un Etat d’assurer l’épanouissement de la société et le bien-être du peuple.  Or de tout cela, rien n’a été mis en œuvre concrètement. Oh  pardon !! si, mais dans le seul but de se servir et de servir leurs mentors occidentaux. Une sorte d’assurance pouvoir au cas où l’horizon pourrait s’assombrir. On proclame dans toutes les tribunes du monde que l’Afrique doit aussi bénéficier des vertus de la démocratie, mais dans la pratique les vieilles méthodes fouccartienne font encore recette. Ces pratiques relayées par des hommes marionnettes africains en particulier congolais retardent  considérablement  son décollage économique.

 

La nouvelle génération  des politiques  congolais doit savoir redonner vue au débat en évitant les intrigues assassines  qui polluent l’espace politique actuel. Le Congo d’aujourd’hui a besoin d’être soigné, nourrit, éduqué et de vivre décemment. La mobilisation pour atteindre cet objectif devrait être notre premier souci. C’est cela le prix de la paix et de la stabilité et c’est surtout sur ce terrain que nous ferons la différence entre les démocrates qui aspirent réellement a faire progresser positivement le Congo-Brazzaville et les pseudo-démocrates qui s’organisent pour piller et assujettir davantage le peuple.  Plus que jamais, nous devons nous organiser autour d’un vrai projet pour la cause du peuple qui reste notre seul objectif, aucune dictature aussi puissante soit-elle ne pourra ébranler ce dynamisme pour le développement.

 

La dictature se nourrit de l’intimidation et de la violence de surcroît inadaptée à engendrer le réveil des nouvelles idées. La politique actuelle menée par les responsables congolais est caduque et est, sans contestation une insulte pour l’intellectuel congolais. Osons faire la politique autrement en mettant au centre du débat les vraies  valeurs  démocratiques.

 

                                                                                                                                                          J.C BERI

 

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N
Une autre image de la politique<br /> Nous ne devons plus entretenir une ségrégation politicienne aussi bien dans l'opposition que dans la majorité gouvernementale ceci dans l'intérêt du fonctionnement de notre démocratie.Aujourd'hui,nous avons un président contesté par la majorité des Congolais.Avec son gouvernement il travaille à contre courant des intérêts du peuple.Il a un mandat usurpé par la force des choses jusqu'en 2016, doit-on le laisser continuer a enfoncer de plus dans la décadence le pays !!Evidement , la réponse est non . D'un autre côté nous avons une opposition de bras cassés ,qui a du mal a se re-structurer comme une vraie force de mobilisation. Il semblerait q'un dénominateur commun,le départ de SASSOU, rassemble toutes les tendances de l'opposition.Mais pour faire quoi après SASSOU!! <br /> Je partage ton point de vue élaboration d'un vrai programme politique réaliste autour d'un candidat.C'est une bonne initiative pour notre démocratie.Le peuple,ainsi sera mieux préparé qu'en 2009 pour affronter l'élection présidentielle de 2016. Rien ne s'obtient avec cet espèce d'amateurisme politique que nous observons. Une nouvelle politique se construit avec des idées nouvelles et des hommes nouveaux. Or le paysage politique actuel est loin de nous garantir qu'il prend ce chemin.Alors chér compatriote , oui pour un nouveau projet pour le Congo, donnons-nous les moyens de la concrétiser sans passion ni ségrégation.
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B
Bonjour JO, <br /> <br /> <br /> Merci a toi d'avoir pris la peine de me lire et surtout d'y avoir accordé une importance pas des moindre. <br /> Après les actions menées suites aux événements de 1997 et surtout aux intriques malsaines improductives qui ont suivies, j'avais décidé en accord avec les autres membres du groupe de mettre en "veilleuse" la structure que j'animais. Aussi, personnellement j’avais besoin de prendre du recul pour mieux appréhender les aspects très spécifiques de la politique congolaise qui m'échappaient dû certainement à mon éloignement de la réalité sur le terrain. J'ai fais de la politique sans réellement connaitre les congolais. C'est une erreur que je ne me permettrais plus de refaire. Pour y remédier, comme tu as du certainement l'apprendre, j'ai effectué deux séjours consécutifs aux pays et je me suis forgé une autre idée. Mais surtout une approche avec les partis politiques totalement différente. Je ne dénigre point le travail qu'ils effectuent mais j'estime que leurs limites dans le traitement de la situation désastreuses que connait le Congo est plus qu'évident.<br /> <br /> "FAIRE LA POLITIQUE AUTREMENT " c'est vrai pour beaucoup cela parait comme un slogan, du déjà vu, du déjà entendu, mais c'est à ce constat triste que mes recherches et observations m’ont conduit.<br /> Pour moi il ne s’agit plus de s’aligner sous les ordres d’un groupement politique aux orientations floues et dont la seule base unitaire reste la poursuite des intérêts mesquins et égoïstes. Toute politique fiable se repose sur une idée simple. Un projet sur lequel viennent s’atteler des recommandations intelligemment répertoriés en vue d’une réalisation à grande échelle sur le plan national. C’est sur la base des idées et des propositions de développement qu’on sollicite le consentement de la population. C’est sur ces orientations que mon engagement se situe aujourd’hui. Comme j’ai eu à le faire auparavant, plusieurs personne m’ont rejoint pour réfléchir à cette démarche en y apportant les multiples compétences aussi variées comme le sont également leurs origines.<br /> Avec de l’abnégation, la volonté et surtout une conviction sans faille rien n’est insurmontable.
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J
Bonjour Jean-Claude !<br /> <br /> <br /> Bien reçu ton mot qui est avant tout un signe de vie. Prendre l'initiative est toujours une bonne chose. Mais dommage que le contenu de ton texte laisse un petit peu le militant ou le lecteur averti sur sa faim.. En effet, le point soulevé : "Faire la politique autrement" non clairement défini, est une véritable boite de pandore, en ce sens qu'il peut ouvrir à toute une série de questions que je ne me permettrai de développer car l'espace est ici limité. Toujours est-il qu'en première intention, il apparait dans le texte que faire la politique autrement, c'est poser des actes de proximité. Mais comment et avec quels moyens ? Que doivent faire ou devenir les Congolais de la diaspora ? Ne peuvent-ils pas réfléchir aux questions nationales en raison de leur éloignement ? Est-ce que poser des actes de proximité c'est monter une petite affaire, employer quelques Congolais et se froter à eux en longueur de journée ? Si c'est le cas, chacun peut s'y aventurer, mais cela relève de l'économique, tout en constituant bien évidemment une voie possible pour se faire connaître auprès des masses populaires, sans toutefois garantir de l'efficacité des uns et des autres devant des responsabilités nationales.<br /> A mon humble avis, le travail de conscientisation reste plus qu'important, d'où l'intérêt de la formation, de la participation, de l'engagement... Personnellement, je reste optimiste pour l'avenir avec des générations qualifiées d'hybrides (diaspora + autochtones) qui auront une lecture différente de la vie en se fixant des objectifs et des conditions d'une vraie démocratie nationale. L'ouverture médiatique mondiale ne peut que favoriser l'ouverture d'esprit à même de saisir la portée des enjeux vitaux que tu as évoqués. En ces moments, l'épineux problème d'alternance politique, aujourd'hui destructeur, se posera moins et les choses de façon générale, iront beaucoup mieux (construction, développement...). Mais avant tout, il faut reconnaître qu'il y a du chemin à faire.<br /> E attendant, reçois mes salutations les plus amicales et chaleureuses. Bien de choses à toi-même et à toute la famille.<br /> <br /> Je vous embrasse et à très bientôt.<br /> <br /> Prions pour le bonheur de ces populations africaines.<br /> <br /> Jo
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D
Bon retour JCB , On pensait que t'avait rejoint le camp de SASSOU. Pourquoi ce silence.!!!.. En tout cas nous sommes content de savoir que t'es toujours des notres. Le combat que tu as initié n'est pas encore terminé, il faut que tu relance tes activités de façon permanente et et regulière. La resistance ne doit s'accentuer pour sauver le Congo. Tu as notre e-mail, contacte nous Merci de ne pas baisser les bras
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T
Je trouve tes idées assez interessantes et surtout courageuses lorsqu'on connait la faiblesse des congolais. Surtout que c'est pas la première fois que vous réagissez face à la situation chaotique du Congo-brazzaville. Nous nous sommes déja rencontrés il y a 8 ans à Paris lors du colloque organisée par les Verts. Nous nous sommes convenus de rester en contact mais cette promesse n'a pas été tenu de part et d'autre. J'aimerai renouveller ce souhait d'unir nos idées pour en faire une vraie force de réaction positive. Merci de me contacter
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