Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

DAC - le portail d'information de l'association Développer Autrement le Congo (DAC).

17 Apr

Congo-Brazzaville : les Congolais s’irritent à l’idée du maintien au pouvoir en 2016 du clan Sassou

Publié par Berijc

Le peuple Congolais doit être vent debout contre les escrocs de la République pour qu’un nouvel esprit démocratique puisse s’installer qui rompt avec les antivaleurs, la corruption, les détournements des fonds publics, l’injustice, l’oppression, la terreur, la torture, la peur et l’arrogance répugnante des membres du clan Sassou.

Le militantisme des Congolais pour un nouveau régime authentique et démocratique ne peut se faire qu’à travers l’alternance démocratique qui mettra définitivement un terme à ce pouvoir moribond de Denis Sassou Nguesso.

En effet, l'image lisse du Congo-Brazzaville qui aspire à l’émergence en 2025 que tente faussement de construire Denis Sassou Nguesso et sa bande de bambins aussi voraces, arrogants, nonchalants que le père ne cesse de s’étioler avec dans la démonstration de la gestion chaotique du pays. Les membres du clan d’Oyo s’illustrent malencontreusement  par le non-respect des lois  et règlements de la République.

Devant tant de publications mettant en cause une gouvernance médiocre baignant dans une corruption endémique trainant la réputation voir la respectabilité de tout un pays dans la boue est de nature à prôner des « battues contre le clan Sassou ». Car ce n’est plus supportable. (1)

Les liaisons financières dangereuses du Clan Sassou

Au Congo, les membres du clan Sassou sont au centre des plus beaux scandales financiers de ces vingt dernières années. Entre les millions de pétrole usurpés sans gêne ni compassion par Denis Christel Sassou Nguesso dans l’affaire Coraf-Philia SA révélée par le Monde (2), la saisie conservatoire du Boeing 757 de la compagnie ECair (Equatorial Congo Airlines ) en passant par  les Conflits d’intérêts sous les cocotiers entre Air France, Burotop et le ministre Gilbert Ondongo, c’est tout le pays qui est éclaboussé par les affairistes répugnants. La véritable nature du clan Sassou réapparait : ce ne sont que des prédateurs les plus destructeurs de l’économie congolaise. (3)

La banalisation et l'ultra-corruption de ce clan dans le monde des affaires a vite  libéré des appétits voraces ou la parole répugnante salissant la crédibilité du Congo, notre beau pays jadis, est devenue anodine que l’escroquerie politique en vogue mutée en pillage organisé. Ce qui donne à l’ensemble des membres du clan d’Oyo des allures de bataille rangée de pillage, de corruption et de détournements des fonds publics et ne fait qu’alourdir l’atmosphère de fin de règne en août 2016 de ce pouvoir moribond.

Beaucoup de ces femmes et hommes dans des pays dits civilisés seraient trainés devant des tribunaux pour répondre de leurs actes hautement répréhensibles.  Cela ne vous paraît pas étrange que nous soyons aussi "sots" pour réélire des hommes qui ont prouvé être des malhonnêtes voire des escrocs en 2016?

Comment comprendre que nous soyons enclin par la puissance des manipulations diverses que nous subissons à notre insu, publicités, émissions télévisées, radios, presses, etc... garantissant la bienveillance de n'importe qui même s'il est un escroc et cela malgré notre réflexion avisée ?

Non disant le sans ambages, le Congo est un pays aujourd’hui atomisé, l’Etat et l’administration  sont gangrénés par le virus immuable de la politique infecte  du clan Sassou. Autrement comment comprendre que Denis Christel Sassou dont les rentrées d’argent sont épinglées par diverses malversations douteuses puisse construire un Grand immeuble high  tec à Brazzaville (A Moungali, en face l’ancien cinéma ABC) sans que cela n’émeuve les autorités ou fasse l’objet d’ouverture pour enquête sur la provenance des fonds ?

Dans ces dossiers de descente dans la boue de notre crédibilité, les coupables sont connus. Lorsque nous acclamons ces enfants, neveux et autres parents du clan de Denis Sassou Nguesso qui se font passer pour des mécènes, des humanitaires, des philanthropiques et ceci avec notre propre argent, ne nous rendons-nous pas,  de ce fait,  aussi coupable de fossoyeurs de la république ?

Comment comprendre dans un pays soi-disant régit par des lois que des recrutements dans l’armée et la gendarmerie se fassent sous le manteau ?

Comment comprendre que des embauches des douanières et douaniers, en remplacement des retraités se fassent sans concours d’admission et que les inspecteurs de douanes les découvrent stupéfaits, atterrissant comme des cheveux dans la soupe ?

Comment comprendre que plusieurs de nos jeunes envoyés à Cuba pour une formation en Médecine n’aient jamais subi de tests d’évaluation en capacité de poursuivre ces études ?

Comment comprendre des milliards s’évanouissent  dans les paradis fiscaux, des milliards de bénéfices de sociétés étatiques  atterrissant  sur des comptes offshore sans avoir connu l’imposition, des milliards de TVA non collectés, et même parfois directement volés à la source, au Trésor public congolais ?

Comment admettre que les résidences du président de la République à Brazzaville et à Oyo se transforment en Trésor Public et que disparaissent plus de 50 milliards de F CFA, sans une enquête judiciaire ?

Comment admettre que le ministre Gilbert Ondongo puisse accorder des dégrèvements de plus de 100 milliards à certaines entreprises de la place ? (4)

En juillet 2016, les Congolais doivent « couper les branches pourries »

Il ne passe plus un jour sans une autre affaire de vol, malversations,  détournement et d’évasion fiscale tournant au pillage ne vienne affaiblir encore plus l’activité économique de notre pays. Les chiffres de toute cette fraude donnent le tournis aux experts qui n’hésitent plus à le dire « Le Congo est un grand malade économique qui continue à se contaminer. »

Cette industrialisation de la fraude instituée par le système Sassou conduit inexorablement le Congo vers des lendemains très difficiles.  Faut-il s’en tenir simplement aux dénonciations des résistances aux changements indispensables pour sauver l’économie congolaise ?  Ou porter plainte contre un gouvernement défaillant et complice du pillage de la république ?

Pendant ce temps les élites claniques continuent à maintenir un système médiocratique contribuant ainsi à figer les inégalités pour pérenniser un pouvoir finissant. A chaque niveau, la société congolaise se referme, se sclérose et se fissure.

Chacun est aujourd’hui devant ses responsabilités et doit regarder la réalité en face : le Clan Sassou avilie le peuple congolais. "Dans un monde normal, on se défend, on se laisse pas manger." Comme disait l’autre « les pillages ça vole toujours en  escadrille »

La grande majorité des Congolais admettent les principes fondamentaux de la République qui se confondent dans leur esprit avec le Congo de nos ancêtres et y sont attachés : Travail, justice liberté, égalité des droits, respect de la constitution, existence d’un Parlement, responsabilité du gouvernement devant celui-ci, etc...

Il est à craindre que l’escroquerie mafioso-politique caractérisée par le délitement, le  dévoiement de ces valeurs républicaines n’amène nombre de citoyens congolais à se dégoûter de la vraie République et à s’éloigner de celle-ci.

Aux élections à venir en 2016, le rejet catégorique de ce pouvoir moribond incarné par le clan d’Oyo doit se faire de façon ferme et catégorique. Ce serait une manière consensuelle pour les Congolais de dire un « NON » à ce pouvoir qui a conduit le pays aux abîmes.

Violation de la constitution, non-respect des lois et des règles démocratiques, manque de considération des populations, nonchalance, arrogance de ses collaborateurs, détournement des biens de l’Etat, manque de sanctions contre ses collaborateurs véreux et arrogants. D’autres part, les Congolais traînent une existence misérable depuis plus d’une décennie : Insalubrité dans toutes les villes du Congo, chômage de masse, pas d’accès à l’eau potable et à l’électricité, pas de nourriture saine et nutritive, pas d’accès aux soins de santé de qualité, pas d’éducation de bon niveau, pas de logement décent, difficulté des transports en commun, absence de structures scolaires de qualité qui a pour corollaire la baisse du niveau scolaire et l’augmentation de l’analphabétisme,  etc...

Quelle preuve nous faut-il pour en conclure que notre patrie, notre république est trahie par cette bande qui brille par l’étalage des vols et malversations ? Nous ne sommes plus dans un régime politique et institutionnel. Que les escrocs y prennent garde car la révolte viendra du peuple opprimé.

Nous appelons les hommes et femmes de ce pays à se mobiliser contre les voleurs de la République. Cette saine colère populaire qui couve depuis 17 ans sanctionnera un jour la politique aberrante imposée au peuple congolais par cette  classe dirigeante « clanisée ».

Notre adversaire est tapie au sein du peuple et se nourrie de l’absence de réaction. Peuple congolais réveille-toi et ouvre les yeux pour voir tes véritables ennemis en face : le clan maffiosi d’Oyo.

JC BERI

(1) – http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/politique/2190-2015-04-15-19-42-17.html

(2) - http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/politique/2070-2015-03-01-23-45-04.html#comment-5648

(3) - http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/economie/2188-2015-04-14-18-01-33.html

(4) - http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/economie/2193-2015-04-16-17-12-48.html

Le peuple Congolais doit être vent debout contre les escrocs de la République pour qu’un nouvel esprit démocratique puisse s’installer qui rompt avec les antivaleurs, la corruption, les détournements des fonds publics, l’injustice, l’oppression, la terreur, la torture, la peur et l’arrogance répugnante des membres du clan Sassou.

Le militantisme des Congolais pour un nouveau régime authentique et démocratique ne peut se faire qu’à travers l’alternance démocratique qui mettra définitivement un terme à ce pouvoir moribond de Denis Sassou Nguesso.

En effet, l'image lisse du Congo-Brazzaville qui aspire à l’émergence en 2025 que tente faussement de construire Denis Sassou Nguesso et sa bande de bambins aussi voraces, arrogants, nonchalants que le père ne cesse de s’étioler avec dans la démonstration de la gestion chaotique du pays. Les membres du clan d’Oyo s’illustrent malencontreusement  par le non-respect des lois  et règlements de la République.

Devant tant de publications mettant en cause une gouvernance médiocre baignant dans une corruption endémique trainant la réputation voir la respectabilité de tout un pays dans la boue est de nature à prôner des « battues contre le clan Sassou ». Car ce n’est plus supportable. (1)

Les liaisons financières dangereuses du Clan Sassou

Au Congo, les membres du clan Sassou sont au centre des plus beaux scandales financiers de ces vingt dernières années. Entre les millions de pétrole usurpés sans gêne ni compassion par Denis Christel Sassou Nguesso dans l’affaire Coraf-Philia SA révélée par le Monde (2), la saisie conservatoire du Boeing 757 de la compagnie ECair (Equatorial Congo Airlines ) en passant par  les Conflits d’intérêts sous les cocotiers entre Air France, Burotop et le ministre Gilbert Ondongo, c’est tout le pays qui est éclaboussé par les affairistes répugnants. La véritable nature du clan Sassou réapparait : ce ne sont que des prédateurs les plus destructeurs de l’économie congolaise. (3)

La banalisation et l'ultra-corruption de ce clan dans le monde des affaires a vite  libéré des appétits voraces ou la parole répugnante salissant la crédibilité du Congo, notre beau pays jadis, est devenue anodine que l’escroquerie politique en vogue mutée en pillage organisé. Ce qui donne à l’ensemble des membres du clan d’Oyo des allures de bataille rangée de pillage, de corruption et de détournements des fonds publics et ne fait qu’alourdir l’atmosphère de fin de règne en août 2016 de ce pouvoir moribond.

Beaucoup de ces femmes et hommes dans des pays dits civilisés seraient trainés devant des tribunaux pour répondre de leurs actes hautement répréhensibles.  Cela ne vous paraît pas étrange que nous soyons aussi "sots" pour réélire des hommes qui ont prouvé être des malhonnêtes voire des escrocs en 2016?

Comment comprendre que nous soyons enclin par la puissance des manipulations diverses que nous subissons à notre insu, publicités, émissions télévisées, radios, presses, etc... garantissant la bienveillance de n'importe qui même s'il est un escroc et cela malgré notre réflexion avisée ?

Non disant le sans ambages, le Congo est un pays aujourd’hui atomisé, l’Etat et l’administration  sont gangrénés par le virus immuable de la politique infecte  du clan Sassou. Autrement comment comprendre que Denis Christel Sassou dont les rentrées d’argent sont épinglées par diverses malversations douteuses puisse construire un Grand immeuble high  tec à Brazzaville (A Moungali, en face l’ancien cinéma ABC) sans que cela n’émeuve les autorités ou fasse l’objet d’ouverture pour enquête sur la provenance des fonds ?

Dans ces dossiers de descente dans la boue de notre crédibilité, les coupables sont connus. Lorsque nous acclamons ces enfants, neveux et autres parents du clan de Denis Sassou Nguesso qui se font passer pour des mécènes, des humanitaires, des philanthropiques et ceci avec notre propre argent, ne nous rendons-nous pas,  de ce fait,  aussi coupable de fossoyeurs de la république ?

Comment comprendre dans un pays soi-disant régit par des lois que des recrutements dans l’armée et la gendarmerie se fassent sous le manteau ?

Comment comprendre que des embauches des douanières et douaniers, en remplacement des retraités se fassent sans concours d’admission et que les inspecteurs de douanes les découvrent stupéfaits, atterrissant comme des cheveux dans la soupe ?

Comment comprendre que plusieurs de nos jeunes envoyés à Cuba pour une formation en Médecine n’aient jamais subi de tests d’évaluation en capacité de poursuivre ces études ?

Comment comprendre des milliards s’évanouissent  dans les paradis fiscaux, des milliards de bénéfices de sociétés étatiques  atterrissant  sur des comptes offshore sans avoir connu l’imposition, des milliards de TVA non collectés, et même parfois directement volés à la source, au Trésor public congolais ?

Comment admettre que les résidences du président de la République à Brazzaville et à Oyo se transforment en Trésor Public et que disparaissent plus de 50 milliards de F CFA, sans une enquête judiciaire ?

Comment admettre que le ministre Gilbert Ondongo puisse accorder des dégrèvements de plus de 100 milliards à certaines entreprises de la place ? (4)

En juillet 2016, les Congolais doivent « couper les branches pourries »

Il ne passe plus un jour sans une autre affaire de vol, malversations,  détournement et d’évasion fiscale tournant au pillage ne vienne affaiblir encore plus l’activité économique de notre pays. Les chiffres de toute cette fraude donnent le tournis aux experts qui n’hésitent plus à le dire « Le Congo est un grand malade économique qui continue à se contaminer. »

Cette industrialisation de la fraude instituée par le système Sassou conduit inexorablement le Congo vers des lendemains très difficiles.  Faut-il s’en tenir simplement aux dénonciations des résistances aux changements indispensables pour sauver l’économie congolaise ?  Ou porter plainte contre un gouvernement défaillant et complice du pillage de la république ?

Pendant ce temps les élites claniques continuent à maintenir un système médiocratique contribuant ainsi à figer les inégalités pour pérenniser un pouvoir finissant. A chaque niveau, la société congolaise se referme, se sclérose et se fissure.

Chacun est aujourd’hui devant ses responsabilités et doit regarder la réalité en face : le Clan Sassou avilie le peuple congolais. "Dans un monde normal, on se défend, on se laisse pas manger." Comme disait l’autre « les pillages ça vole toujours en  escadrille »

La grande majorité des Congolais admettent les principes fondamentaux de la République qui se confondent dans leur esprit avec le Congo de nos ancêtres et y sont attachés : Travail, justice liberté, égalité des droits, respect de la constitution, existence d’un Parlement, responsabilité du gouvernement devant celui-ci, etc...

Il est à craindre que l’escroquerie mafioso-politique caractérisée par le délitement, le  dévoiement de ces valeurs républicaines n’amène nombre de citoyens congolais à se dégoûter de la vraie République et à s’éloigner de celle-ci.

Aux élections à venir en 2016, le rejet catégorique de ce pouvoir moribond incarné par le clan d’Oyo doit se faire de façon ferme et catégorique. Ce serait une manière consensuelle pour les Congolais de dire un « NON » à ce pouvoir qui a conduit le pays aux abîmes.

Violation de la constitution, non-respect des lois et des règles démocratiques, manque de considération des populations, nonchalance, arrogance de ses collaborateurs, détournement des biens de l’Etat, manque de sanctions contre ses collaborateurs véreux et arrogants. D’autres part, les Congolais traînent une existence misérable depuis plus d’une décennie : Insalubrité dans toutes les villes du Congo, chômage de masse, pas d’accès à l’eau potable et à l’électricité, pas de nourriture saine et nutritive, pas d’accès aux soins de santé de qualité, pas d’éducation de bon niveau, pas de logement décent, difficulté des transports en commun, absence de structures scolaires de qualité qui a pour corollaire la baisse du niveau scolaire et l’augmentation de l’analphabétisme,  etc...

Quelle preuve nous faut-il pour en conclure que notre patrie, notre république est trahie par cette bande qui brille par l’étalage des vols et malversations ? Nous ne sommes plus dans un régime politique et institutionnel. Que les escrocs y prennent garde car la révolte viendra du peuple opprimé.

Nous appelons les hommes et femmes de ce pays à se mobiliser contre les voleurs de la République. Cette saine colère populaire qui couve depuis 17 ans sanctionnera un jour la politique aberrante imposée au peuple congolais par cette  classe dirigeante « clanisée ».

Notre adversaire est tapie au sein du peuple et se nourrie de l’absence de réaction. Peuple congolais réveille-toi et ouvre les yeux pour voir tes véritables ennemis en face : le clan maffiosi d’Oyo.

JC BERI

(1) – http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/politique/2190-2015-04-15-19-42-17.html

(2) - http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/politique/2070-2015-03-01-23-45-04.html#comment-5648

(3) - http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/economie/2188-2015-04-14-18-01-33.html

(4) - http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/economie/2193-2015-04-16-17-12-48.html

Congo-Brazzaville : les Congolais s’irritent à l’idée du maintien au pouvoir en 2016 du clan Sassou
Commenter cet article

Archives

À propos

DAC - le portail d'information de l'association Développer Autrement le Congo (DAC).