Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 19:20

 

 

 

 

Le 6 mai 2012, le Peuple français a élu son nouveau président de la République Française, en la personne de M. François Hollande.

Depuis le 15 mai 2012, il a été intronisé et exerce ses fonctions de président de la République Française, après une passation de pouvoir avec son prédécesseur.

Ce que nous constatons, après l’énoncé de la formation du nouveau gouvernement, c’est que pour la première fois, depuis l’avènement de la Vème République en 1958, le ministère de la Coopération est effacé, supprimé, n’existe nulle part. Est-ce à dire que désormais les Etats africains francophones (colonies françaises d’Afrique (CFA)) sont désormais traités avec le même égard et au même niveau que les autres Etats du monde ?

Cependant, la question que nous posons ne trouvera satisfaction que lorsque l’institution CELLULE AFRICAINE DE L’ELYSEE sera purement et simplement supprimée et qu’elle ne fera plus partie de l’organigramme des organismes politiques français. Laissons le temps au temps, l’avenir nous le dira. Car le nouveau ministre des Affaires étrangères est un connaisseur de la Françafrique pour l'avoir pratiquée, en son temps, en tant que Premier ministre.

En attendant, prenons connaissance de l’un des divers et nombreux accords imposés par la France à toutes ses colonies d’Afrique dans les années 60 qui nous a été envoyé par l’association Congo-Mfoa que nous remercions infiniment puis faisons-en ensemble une bonne analyse.

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LE PLUS GRAND SCANDALE DE L'HUMANITE FAIT D'EXPROPRIATION ET D'ESCLAVAGISME DONT LA FRANCE N'A PAS HONTE !
OU LA VRAIE CAUSE DES GUERRES EN AFRIQUE UNE GRANDE ESCROQUERIE ET C'EST ÉCRIT DANS LES ACCORDS DE COOPÉRATION FRANÇAFRICAINS
DE 1960 CÔTE D’IVOIRE


I - TRANSFERT DE COMPETENCES SANS INDEPENDANCE

L'Accord particulier portant transfert des compétences de la Communauté à la République de Côte d'Ivoire.

Le gouvernement de la République de Côte d'Ivoire d'une part,
Le gouvernement de la République française d'autre part, ont convenu de ce qui suit :

Article premier - La République de Côte d'Ivoire accède, en plein accord et amitié avec la République française, à la souveraineté internationale et à l'indépendance par le transfert des compétences de la communauté.

Art. 2 - Toutes les compétences instituées par l'article 78 de la Constitution du 4 Octobre 1958 sont, pour ce qui la concerne, transférées à la République de Côte d'Ivoire, dès l'accomplissement par les parties contractantes de la procédure prévue à l'article 87 de ladite constitution.


Fait à Paris, le 11 Juillet 1960

Félix Houphouët-Boigny
Michel DEBRE


II - TOUTES LES RICHESSES RESERVEES A LA FRANCE

ANNEXE
A

L'accord de Défense entre la République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey, la République Française et la République du Niger concernant la coopération dans le domaine des matières premières et produits stratégiques.

Afin de garantir leurs intérêts mutuels en matière de Défense, les parties contractantes décident de coopérer dans le domaine des matériaux de Défense dans les conditions définies ci-après:

Article premier : Les matières premières et produits classés stratégiques comprennent:
- Première catégorie : les hydrocarbures liquides ou gazeux ;
- Deuxième catégorie : l'uranium, le thorium, le lithium, le béryllium, leurs minerais et composés.
Cette liste pourra être modifiée d'un commun accord, compte tenu des circonstances.

Article 2 : La République Française informe régulièrement la République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger de la politique qu'elle est appelée à suivre en ce qui concerne les matières premières et produits stratégiques, compte tenu des besoins généraux de la Défense, de l'évolution des ressources et la situation du marché mondial.

Article 3 : La République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger informent la République Française de la politique qu'elles sont appelées à suivre en ce qui concerne les matières premières et produits stratégiques et des mesures qu'elles se proposent de prendre pour l'exécution de cette politique.

Article 4 : La République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger facilitent au profit des forces armées françaises le stockage des matières premières et produits stratégiques. Lorsque les intérêts de la Défense l'exigent, elles limitent ou interdisent leur exportation à destination d'autres pays.

Article 5 : La République Française est tenue informée des programmes et projets concernant l'exportation hors du territoire de la République de Côte d'Ivoire, de la République du Dahomey et de la République du Niger des matières premières et des produits stratégiques de deuxième catégorie énumérés à l'article premier.
En ce qui concerne ces mêmes matières et produits, la République de Côte d'Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger, pour les besoins de la Défense, réservent par priorité leur vente à la République Française après satisfaction des besoins de leur consommation intérieure, et s'approvisionnent par priorité auprès d'elle.

Article 6 : Les Gouvernements procèdent, sur les problèmes qui font l'objet de la présente annexe, à toutes consultations nécessaires.


Fait à Paris, le 24 avril 1961

Félix HOUPHOUET-BOIGNY
Hubert MAGA
Michel DEBRE
Hamani DIORI



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CONGO-BRAZZAVILLE


I TRANSFERT DE COMPETENCES SANS INDEPENDANCE

L'Accord particulier portant transfert des compétences de la Communauté à la République du Congo.
Le gouvernement de la République du Congo d'une part, Le gouvernement de la République française d'autre part, ont convenu de ce qui suit :

Article premier - La République du Congo accède, en plein accord et amitié avec la République française, à la souveraineté internationale et à l'indépendance par le transfert des compétences de la communauté.

Art .2 - Toutes les compétences instituées par l'article 78 de la Constitution du 4 Octobre 1958 sont, pour ce qui la concerne, transférées à la République du Congo, dès l'accomplissement par les parties contractantes de la procédure prévue à l'article 87 de ladite constitution.


Fait à Paris, le 11 Juillet 1960

Abbé Fulbert YOULOU
Michel DEBRE


II - TOUTES LES RICHESSES RESERVEES A LA FRANCE

ANNEXE
A l'accord de Défense entre la République du Congo et la République Française concernant la coopération dans le domaine des matières premières et produits stratégiques.
Afin de garantir leurs intérêts mutuels en matière de Défense, les parties contractantes décident de coopérer dans le domaine des matériaux de Défense dans les conditions définies ci-après:

Article premier : Les matières premières et produits classés stratégiques comprennent:
- Première catégorie : les hydrocarbures liquides ou gazeux ;

- Deuxième catégorie : l'uranium, le thorium, le lithium, le béryllium, leurs minerais et composés.
Cette liste pourra être modifiée d'un commun accord, compte tenu des circonstances.

Article 2 : La République Française informe régulièrement la République ddu Congo de la politique qu'elle est appelée à suivre en ce qui concerne les matières premières et produits stratégiques, compte tenu des besoins généraux de la Défense, de l'évolution des ressources et la situation du marché mondial.

Article 3 : La République du Congo informe la République Française de la politique qu'elle est appelée à suivre en ce qui concerne les matières premières et produits stratégiques et des mesures qu'elle se propose de prendre pour l'exécution de cette politique.

Article 4 : La République du Congo facilite au profit des forces armées françaises le stockage des matières premières et produits stratégiques. Lorsque les intérêts de la Défense l'exigent, elles limitent ou interdisent leur exportation à destination d'autres pays.

Article 5 : La République Française est tenue informée des programmes et projets concernant l'exportation hors du territoire de la République du Congo des matières premières et des produits stratégiques de deuxième catégorie énumérés à l'article premier.

En ce qui concerne ces mêmes matières et produits, la République du Congo pour les besoins de la Défense, réserve par priorité ses ventes à la République Française après satisfaction des besoins de ses consommations intérieures, et s'approvisionne par priorité auprès d'elle.

Article 6 : Les Gouvernements procèdent, sur les problèmes qui font l'objet de la présente annexe, à toutes consultations nécessaires.


Fait à Paris, le 24 avril 1961

Abbé Fulbert YOULOU
Michel DEBRE


CE TEXTE DIT "ACCORD DE COOPERATION ET DE DÉFENSE" A ÉTÉ ÉLABORÉ ET SIGNÉ DANS LES ANNÉES 1960 PAR TOUS LES CHEFS D'ÉTAT AFRICAINS FRANCOPHONES. IL EST RESTÉ EN VIGUEUR JUSQU'À CE JOUR.

QUICONQUE DE CES "PRETENDUS" CHEFS D'ETAT AFRICAINS FRANCOPHONES OSE LE REMETTRE EN CAUSE OU LE DENONCER EST VITE DÉBARQUÉ. SOIT IL MEURT ASSASSINÉ, SOIT IL EST DÉBARQUÉ, LIMOGÉ MANU-MILITARI.

C'EST L'EXPLICATION DES COUPS D'ETAT EN SÉRIES, DES GUERRES SUCCESSIVES, DES GÉNOCIDES ET DES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ IMPUNIS EN AFRIQUE FRANCOPHONE.


Le Président Youlou (Congo-Brazzaville) avait été débarqué en 1963 par un coup d'Etat parce qu'il avait osé le dénoncer à la Tribune de la XVème session de l'Assemblée générale de l'ONU, le 18 novembre 1960, et voulu le réviser en 1961. Depuis, bien d'autres ont subi le même sort que lui.

MORALITE : « On ne touche pas, on ne s'oppose pas à l'expropriation, à la spoliation, au pillage et à la grande escroquerie de la France, sinon on est un homme mort ».

Voilà pourquoi les « Préfets-Gouverneurs Noirs d'Afrique » ne bronchent pas et voilà pourquoi ils obéissent à chaque claquement de doigts, comme de bons petits toutous.

Voilà pourquoi la création et l’existence, depuis 1958, de la Cellule africaine de l’Elysée.
Le président Hollande pourra-t-il dissoudre cette organisation qui sacralise et légitime ce qui est communément appelé la Françafrique, cette mafia franco-africaine ?

Gertrude Bienvenue Malalou-Koumba, présidente
de DAABANYL

Par Berijc
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 22:53

« Denis Sassou Nguesso et les membres de son clan ont réussi à faire du Congo, un pays pauvre très endetté. La corruption, la captation des ressources publiques par les thuriféraires de ce clan au pouvoir ont atteint un seuil jamais égalé tandis que l’écrasante majorité de la population vit dans une pauvreté affligeante (…)

Ils ont fait en sorte que le Congo soit de plus en plus inégalitaire, le chômage, le système éducatif et d’autres problèmes économiques et sociaux ne font qu’empirer. » JCB


De plus en plus de congolais de tous bords et tous horizons à travers les quatre coins du monde s’accordent aujourd’hui sur un point essentiel : Le Congo a besoin d’un changement. Cette aspiration qui n’était hier que le combat de quelques démocrates congolais, injustement qualifié par certains opposants aigris et revanchards, devient aujourd’hui le combat de tous les congolais.


Le changement, c’est maintenant !


Denis Sassou Nguesso et les membres de son clan ont réussi à faire du Congo, un pays pauvre très endetté. La corruption, la captation des ressources publiques par les thuriféraires de ce clan au pouvoir ont atteint un seuil jamais égalé tandis que l’écrasante majorité de la population vit dans une pauvreté affligeante (…) Ils ont fait en sorte que le Congo soit de plus en plus inégalitaire, le chômage, le système éducatif et d’autres problèmes économiques et sociaux ne font qu’empirer.

Sassou Nguesso et son clan sont des marchands d’illusions, créateurs de bonheur factice à travers leurs slogans « la nouvelle espérance », « le chemin d’avenir » qui sont des chimères.

Les qualificatifs fussent pour désigner aujourd’hui cette lutte qui se dessine pour restaurer la démocratie. Le combat républicain pour ceux qui pensent que la république est en danger, le combat patriotique pour ceux qui militent pour une patrie digne et solidaire, le combat démocratique pour ceux qui défendent les valeurs démocratiques mises à mal par le système politique actuel, le combat humanitaire pour les défenseurs des droits de l’homme, des désœuvrés, les laisser pour compte par une politique inégalitaire et avilissante, le combat pour les valeurs pour ceux qui militent contre la dépravation des mœurs et de la culture congolaise….


Comme on peut le constater, rien n’est aujourd’hui épargné pour designer le mal profond qui secoue la société congolaise et accentué par la catastrophe du 4 Mars 2012. Tout le monde s’accorde pour dénoncer d’une seule voix : Le Congo va mal et il faut que ça change. Au delà de cet élan solidaire et unitaire il subsiste une interrogation sur laquelle les divergences se dessinent. Les congolais rejettent en grande majorité toute la classe politique défaillante, sclérosée, manipulatrice qui durant des années a fait le lit du système clanique gangréné par la corruption et la mafia organisée se posent la question de savoir qui pourrait porter le flambeau de la libération du pays du joug clanique et faire renaître l’espoir de croire en l’avenir ?


Ayant perçu le danger qui se profile, les enfants du clan SASSOU se mobilisent pour tenter de reprendre la main sur un pouvoir qui de plus en plus est rejeté et vilipendé. Les opérations de séduction menées tambours battants à travers les villes d’Europe et d’Amérique par STELLA, CLAUDIA, CENDRINE, KIKI, JOJO, ANDREA, EDGAR, WILLY… pour offrir leurs services afin d’acheminer, à leurs frais, vers Brazzaville des tonnes de produits de première nécessité collectés par la communauté congolaise et les amis du Congo de l’étranger. Faut-il s’en offusquer ? Pas du tout car c’est l’argent du Congo qui est utilisé pour rendre service aux congolais dans le besoin. Mais là où le bât blesse c’est que plusieurs de ces dons sont détournés sur place à des fins de propagande et de marchandage politiques.

L’objectif de ces opérations ne peut échapper aux congolais avertis de ces manipulations inhumaines de ces filles et fils. Certainement c’est un héritage génétique comme le souligne cet adage bien gaulois : «les chiens ne font pas les chats»


L’heure est au vote audacieux


L’enjeu du moment est perceptible par tous même par ces enfants du clan qui, malgré les multiples suspicions de fraudes, de détournements de fonds, d’enrichissement illicite, de délits d’initié, de biens mal-acquis… se projettent dans le futur pour devenir demain des califes à la place du calife. Eux aussi vous parlent du changement, du développement et mènent des campagnes sourdines mais dangereuses à travers leurs associations respectives et claniques afin de redorer leur blason terni par la mauvaise gouvernance « claniquement » collégiale.

La servilité à l’égard du clan ne constitue en aucune manière un gage absolu de pérennité. Cette vision est simplement la marque d’une aberration mentale absolue, un acte de dévoiement suicidaire du régime clanique en fin de vie. Car la cécité politique a un prix celui du naufrage collectif. Le peuple congolais sera-t-il de nouveau dupe pour se laisser berner par les sirènes des francs Cfa qui retentissent dans un bruit assourdissant et destructeur ?

L’heure est venue de faire le choix de l’avenir en rejetant tous ceux qui ont contribué à la détérioration de la société congolaise. La situation n’est non seulement pas grave, c’est un désastre. La légèreté d’un chef d’Etat dans la gestion de la sécurité des populations a causé officiellement 389 morts, mais tous les congolais savent que nous avons perdu de milliers de nos frères et sœurs, l’enquête était confiée à une commission clanique majoritairement désavouée. Les conclusions récemment publiées par le détective canadien (1) humilient non seulement une armée mais un chef d’Etat qui continue à s’obstiner de maintenir en prison des innocents. Comme le ridicule ne tue pas, on veut nous faire avaler de force la couleuvre indigeste que l’homme providentiel du changement ne pourrait provenir que du clan des enfants qui ont lamentablement échoué.


« Quel choix reste-t-il aux Congolais ? Les Congolais doivent débusquer l’homme providentiel qui va comprendre et se prononcer sur les vrais choix économiques auxquels le Congo doit faire face. »

Il faut bien plus qu’un seul homme pour qu’un pays construise son avenir. Il faut une vision commune, il faut des valeurs, il faut des débats permanents et constants. Il faut du travail collectif. Il faut des partis politiques ouverts, vivants, organisés qui animent le débat. C’est ce message étonnamment plein de bons sens qu’à véhiculer le Président de la fondation EBINA lors de son passage à Lyon le 23 mai 2012. C’est une interpellation à la jeunesse de ne pas céder à la politique de la personnalisation du pouvoir. En chacun de nous siège un MANDELA, un GANDHI, un MARTIN LUTHER KING….. Il faut réveiller l’âme du militantisme qui sommeille en nous pour en faire une arme de revendication et de réappropriation de nos droits bafoués. L’idée d’une attente constante devenant même obsessionnelle de l’homme providentiel qui viendrait à lui tout seul sauver le pays est une illusion. Dans cette difficile situation, n’y a-t-il aucun remède ?

Bien sûr pour ne pas céder aux marchands d’illusions, les Congolais doivent être pertinents, héroïques et s’autoriser « un vote audacieux » en 2012 et 2016. C’est un rendez-vous avec l’histoire. S’ils se défaussent, ils auront non seulement balayer plusieurs décennies de luttes et de conquêtes démocratiques, mais aussi rater l’occasion de s’offrir de meilleures perspectives d’avenir. Le Congo doit irrémédiablement tourner la page du régime dictatorial et clanique de Denis Sassou Nguesso dont le peuple congolais ne veut plus.


Jean-Claude BERI, Contact@dac-presse.com

 

(1)- http://www.dac-presse.com/commissions/environnement/911-congointerrogatoirependant-dix-jours-jacques-landry-a-interroge-avec-succes-les-suspects-dune-explosion-mortelle.html#addcomments

Par Berijc
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 00:19

 

 

Vous avez pu constater sur le site du DAC www.dac-presse.com que nous nous tournons vers chacun des acteurs de la vie associative, humanitaire et politique puisque le sort de notre pays est dans l’association des idées de tous les acteurs nationaux. C’est à ce titre que nous pensons utile de connaître leurs opinions sur les principaux sujets qui nous pré-occupent et surtout qui peuvent éclairer le peuple congolais sur les choix futurs.

 

Ce Mercredi 23 Mai 2012, la communauté congolaise de Lyon a reçu le Président de la Fondation EBINA, Monsieur JOE Washington EBINA. Revenant d’un séjour de travail aux Etats-Unis, ne pouvait regagner Brazzaville sans s’entretenir avec la communauté congolaise de France. C’est tout en son honneur au regard de la situation catastrophique que traverse le Congo Brazzaville et de l’attente des populations.

Ses actions humanitaires envers les plus défavorisés et l’implication de sa fondation dans une justice sociale égalitaire tournée vers le bien-être de tous les congolais fait de JWE une personnalité nationale qui force l’admiration de plusieurs congolais et mérite sans exagération une attention toute particulière.


Loin de nous la prétention de faire l’éloge d’une personnalité, pourtant simple et proche du peuple mais dont certains se laisserait aller a y voir une manipulation savamment orchestrée par le pouvoir en place pour distraire le peuple, il est nécessaire de n’en juger que sur les actes dont pour beaucoup seraient exemplaires. JWE est-il exemplaire ? Le fait de pouvoir être pris en exemple, en modèle de ce qu'il convient de faire en telle ou telle circonstance cela serait-il forcément synonyme à être vertueux. ? Ou encore Comment JWE peut-il concilier humanisme et politique ?


Un humanisme solidaire et proche des citoyens


Dans notre société congolaise dont l’activité politique sectaire engluée dans la mise en avant des antis valeurs ou se côtoient l’égoïsme, la course aux intérêts mesquins, l’abandon de la cause sociale des uns à la corruption effrénée, au non respect des droits de l’homme, à l’appauvrissement dangereuse des populations, JWE tente de montrer par ses actions humanitaires qu’une autre politique humanitaire et sociale est possible. C'est-à-dire qu’il a réussi à introduire une notion, trop souvent reléguée au second plan dans la société congolaise, de l’humanisme démocratique à la congolaise. Celle-ci correspond justement à occuper pacifiquement le terrain du dévouement au service des personnes démunies et vulnérables laisser à l’abandon par le pouvoir clanique en place depuis 27 ans. Nul ne peut réfuter le travail combien bénéfique consentie par la fondation EBINA envers les populations congolaises désœuvrées, abandonnées et surtout démunies de tout. Là ou l’état ne cesse de faillir, les congolais tant peu soit-il peuvent voir l’effort de la Fondation pour leur venir en aide.


Nul est besoin de faire ici l’étalage de ses multiples actions bienfaitrices. Toutefois nous pouvons en citer quelques unes qui forcent le respect, le dévouement et l’humanisme de la fondation. En exemple on peut citer "Brazza propre" une opération d’assainissement et de salubrité dans la ville de Brazzaville, opération de ramassage des sachets, la mise à la disposition des populations en manque d’eau potable d’un camion-citerne qui distribue gratuitement l’eau potable, la réhabilitation de la salle post opérée et de celle de médecine à l’hôpital de Makélékélé (dans l’arrondissement n°1 de Brazzaville) ou encore le curage des fosses septiques au campus…. Et bien évidemment personne n’a oublié l’implication solidaire de la fondation au soutien des victimes du 4 Mars 2012. En 7 ans d’existence (La fondation est crée le 25 décembre 2005) l’organisation non gouvernementale et par l’abnégation de son président s’est révélée être plus proche du peuple que l’action gouvernement très critiquée durant la même période. Mais l’humanisme actif de la fondation EBINA serait-il un projet politique ?

 


Aux dire de son président, JWE, la fondation serait une ONG apolitique et qu’il serait déplacé d’y voir dans son combat autre chose qu’une volonté farouche d’aider les autres dans un dévouement désintéressé. Mais dans le discours le président de la fondation ne ferme pourtant pas la porte à toute éventualité. Il est un homme libre qui ne respecte que son planning consenti et établi selon la volonté qui l’anime depuis plusieurs années. Des compatriotes lyonnais lui ont, sans cesse, posé la question de savoir s’il était prêt à franchir le pas qui le sépare de humanitaire à la politique. Avec son verbe acerbe et légendaire JOE EBINA rétorque « je suis un homme libre et je n’ai pas peur de défendre mes idées dès lors que dans mon âme et conscience j’estime que c’est pour le bien des populations je n’hésiterais pas à me lancer …» Cette phrase soulage la majorité des congolais présents dans la petite salle de l’église Saint Julien de Cusset à Villeurbanne. Comme si tout le monde n’attendait que le Oui de Mr JOE EBINA. Pourtant ce ne fut pas forcément le cas, nous avons eu droit a un OUI, MAIS ……


Toujours est-il que JOE EBINA a pu ressentir l’attente combien pressente des congolais de Lyon de le voir lancer dans la conquête de la restauration de la démocratie mis a mal par les acteurs politiques actuels.


C’est sur ces notes d’espoir et  d’encouragement à œuvrer tous ensemble pour le bien du peuple et pour son développement que JWE a invité la communauté lyonnaise à plus de solidarité et de dévouement pour la république pour pouvoir gagner les combats à venir. Car «  ensemble un changement est possible »

 

 

Jean-Claude  BERI

Par Berijc
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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 20:17

 

« Le changement se construit, il ne se décrète pas. »

 


Face à l’impasse politique dans laquelle est plongée le Congo-Brazzaville depuis l’instauration du système de diktat politique mis en place par le pouvoir clanique, de plus en plus de Congolais songent à d’autres solutions que celles utilisées aujourd’hui par les acteurs inter-congolais. Le refus catégorique du clan, par l’intermédiaire du parti satellite au pouvoir (PCT) de renégocier les cadres électoraux injustes, impopulaires, sectaires , antisociaux et antidémocratiques soutenus le pouvoir conduit la classe politique congolaise dans une voie sans issue.

 

C’est ce que dénonce aujourd’hui la plus part des observateurs internationaux qui accordent aujourd’hui un intérêt particulier à la cause des démocrates congolais. Le constat de ces derniers est plus qu’alarmant et ne présage rien de bon face l’entêtement aveugle des leaders claniques qui s’organisent mutuellement pour s’ériger les pleins pouvoir dans un pays où le peuple ne demande rien d’autre que de vivre dans une paix démocratique tournée vers une alternance pacifique.


L’horizon du Congo-Brazzaville s’assombrit de plus en plus et le déterrement de la hache de la guerre n’est plus une vision utopique. Les membres du clan au pouvoir qui multiplient d’un côté les opérations de séduction envers le peuple et de l’autre les intimidations pour semer ou faire resurgir le spectre de la guerre civile usent de tout pour sécuriser un pouvoir qui s’effrite. Le tout en projetant tantôt l’isolement des membres claniques les plus influents et qui ne seraient pas du goût des fils et parents de SASSOU, tantôt en projetant même la mort de ces derniers. L’argent et le fétichisme deviennent au sein du clan les armes privilégiées pour conserver le pouvoir. Certains diront que c’est tant mieux les vampires s'entredéchirent entre eux. N’empêche que ça reste des congolais qui méritent autant de dignité et de respect. Seule la loi de la justice impartiale peut juger où condamner un congolais.


De l’autre, nous avons une opposition, qui se découvre, comme sortie d’une lente amnésie, infectée, infiltrée, inféodée, instable, inorganisée mais surtout qui se laisse engluée par la frénésie de l’appât du gain facile au détriment de la défense des idéaux patriotiques. La raison est simple, la grande partie de ces leaders politiques dite d’opposition n’ont plus rien à prouver ni à défendre. Leur moyenne d’âge gravite entre 60 et 70 ans, voire plus. Beaucoup d’entre eux ont choisi de s’allier au diable pour finir en beauté le peu de jours qui leur restent à vivre. A ce jeu c'est  le clan au pouvoir qui mène la danse en injectant dans l’opposition des milliards de FR CFA et en canalisant les insatisfactions de certains par des propositions de postes alléchant. Au final c'est  le peuple qui  se retrouve avec une démocratie saignée à coup de milliard, une alternance non seulement hypothéquée mais surtout bâillonnée par des manœuvres  d’intimidation et les arrestations arbitraires. De ce fait  le pays  se retrouve gouverné par un castre qui décide de tout sur tout. Doit-on se résoudre à cette situation pleine d’incertitude et au lendemain catastrophique ?

 


Cette réalité n’est pas acceptable pour un peuple dont l’ambition est de vivre ensemble en paix  dans une perspective complexe mais motivée par l’idée généreuse de bâtir un État uni et prospère. L’attitude actuelle du clan qui consiste à mettre en avant des personnes dont l’objectif avéré n’est plus ou moins que la course à l’enrichissement personnel est une minable vision de gouvernance. La gestion de la catastrophe du 4 mars dernier a montré que ces personnes qui sont supposées animer la vie politique sont plus des adeptes des caméras en étalant une richesse honteusement acquise. C’est plus au moins un groupement d’amateurisme qui aujourd’hui fait la honte et la risée de plusieurs palais africains et internationaux. Pourtant, le peuple ensemble cri sans cesse son  l’idéal de privilégier le Congo d’abord contrairement à ses gouvernants qui privilégient leurs intérêts. Les faits aujourd’hui parlent d’eux-mêmes nul besoin d’y revenir pour tenter d’expliquer une vérité toute crue.


La grande interrogation du moment réside dans la future gestation d’une nouvelle élite de politique congolais pour s’approprier le combat de la démocratie exemplaire et du développement égalitaire. C’est la clé du salut pour libérer le Congo. Il n’est plus, par exemple, question de prouver l’amateurisme et l’incompétence de nos gouvernants actuels. Le vrai souci réside dans nos tergiversations, nos divisions, notre opposition de façade, notre faiblesse d’esprit, notre manque de patriotisme.... Nous attendons que le pain nous soit donné du ciel sans fournir aucun effort. Pourtant pas très loin de chez nous, au Sénégal, l'exemple vient de nous être montré. Ils n'ont pas attendu l’élection de Mr HOLLANDE pour comprendre que leur destinée est entre leurs mains. Ce qu’il faut c’est puiser dans la méthode HOLLANDE le sens del’engagement pour des idées justes et novatrices, de la confiance en soi pour être aseptisé de toute tentative de corruption, avoir foi en l’avenir car la jeunesse est la clé de la réussite de demain. Ces notions doivent conduire notre action pour qu'elle demeure exemplaire dans la simplicité afin éviter toute arrogance nuisible. Notre culture africaine nous recommande de la courtoisie lorsqu’on souhaite s’ouvrir aux autres dans une démarche d’équité et de justice. C’est dans ce contexte que la jeunesse congolaise doit s’approprier ces valeurs pour retrouver sa voie et rebâtir une nation modèle. Nous réussirons ce combat par notre capacité à être nous-mêmes, à rassembler les congolais en leur proposant une nouvelle voie. Le changement se construit, il ne se décrète pas.


Jean-Claude BERI, contact@dac-presse.com

Par Berijc
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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 23:02

Les congolais de Brazzaville, notamment la grande majorité qui subit l’effroyable domination du clan SASSOU au pouvoir depuis 27 ans voit en l’élection, ce 6 mai 2012, de Monsieur François Hollande, une renaissance de l’espoir perdu depuis l’arrêt brutal de la démocratie congolaise en 1997. François Hollande, a qui beaucoup accorde des vertus salvatrices et une moralité proche de l’incorruptible serait présentée comme le nouveau messie pour libérer le Congo-Brazzaville du joug clanique qui contrôle le pays depuis des décennies.


Les échecs et la poursuite de la politique du maintien des dictateurs en Afrique prônée par le Président Sortant (Nicolas Sarkozy) ont laissé un gout amer auprès de bons nombres d’intellectuels africains qui avaient naïvement cru en sa promesse de début du mandat d’opérer une vraie rupture avec la françafrique. Cinq ans après, la prédominance du système de réseaux d’influences et d’accords secrets ayant longtemps caractérisé les relations entre la France et ses ex-colonies d’Afrique francophone perduraient au point d’en devenir même le centre des relations politique France-Afrique de ces cinq dernières années.

 

Ce fut le cas d’après de nombreux observateurs de la dernière visite de Monsieur Sassou Nguesso, le 6 et 8 Février 2012. Cette dernière aurait eu un caractère de son soutien par des dons de « mallettes » pleines de fonds occultes pour financer notamment la campagne de Nicolas Sarkozy. Le nouveau président élu, François Hollande envisagerait t-il de décréter l’arrêt définitif de ce qu’on a communément appelé francafrique pour faire émerger une nouvelle politique qui serait basée sur de relations plus saines et équilibrées avec Paris, et ce malgré le poids du passé et des intérêts pétroliers importants, la question est en tout cas aujourd’hui clairement posée ?

Répondre à cette question serait amener les africains et en particulier les congolais de mesurer leur enthousiasme devant les promesses dont le début d’exécution n’est pas encore programmé. Au delà de l’immense espoir que suscite élection et des promesses démocratiques et novatrices prônées par François Hollande, il reste que la situation nous appelle à la prudence et à la vigilance. Monsieur  François Hollande veut être un « président normal » (c’est sa phrase phare) qui compte déléguer les tâches régaliennes à ses ministres en travaillant dans une transparence démocratique.

 

Comment fera t-il pour lutter efficacement contre la nébuleuse cellule africaine ayant des tentacules dans toutes les sphères politiques françaises ? Une cellule dont on sait qui s’active déjà pour insérer plusieurs des leurs dans le gouvernement Hollande pour inoculer son venin de la corruption, de la domination, d’influence et d’affairisme auprès de celui dont tout le monde dit être un homme neuf et propre loin des turpitudes nauséabondes des Présidents africains. Et si la rumeur se confirmait que Monsieur Laurent FABUIS hérite du poste du ministère des affaires étrangères, serait-il l’homme idéal pour dénoncer les abus et la dictature au Congo-Brazzaville et au Gabon ou ses liens avec certains dirigeants africains sont plus que douteux? Les nouveaux hommes forts de seront-ils capable de renier la politique africaine de leur maître à penser François MITTERRAND ? Ne l’oublions pas que Hollande est élu avant tout pour aider la France à s’en sortir de la crise, à redresser le chômage et à donner un nouvel espoir à la jeunesse française. C’est sur ces promesses qu’il est plus attendu.

 

N’empêche que cette élection est vécue par bon nombre d’africain comme une bouée de sauvetage. François Hollande s’est engagé à travailler avec une Afrique aseptisée ou les mots démocratie, bonne gouvernance et développement socio-économique seront au cœur de toute discussion.

 

D’ores et déjà on peut dire que le message du nouvel homme fort de l’Elysée est très marquant et en parfaite rupture avec le discours de DAKAR. C'est une nouvelle page qui doit s’écrire avec la normalité d’une gouvernance démocratique en Afrique. Celle-ci doit effacer l'arrogance, la caricature, la corruption, l’usurpation, les arrestations arbitraires, les intimidations et le clanisme qui prévaut tout particulièrement au Congo-Brazzaville.

C’est justement sur le respect de cette promesse que le peuple congolais attend Monsieur Hollande. Le peuple congolais longtemps martyrisé, blessé dans sa chair formule le vœu de la venue d’une nouvelle exigence de justice et de prospérité partagée par tous les congolais

 

Seulement, il nous parait judicieux de rappeler à ne pas occulter les multiples questionnements auxquels sont soumis bons nombres de congolais aujourd’hui. Le développement du Congo passe t-il nécessairement par la France ou par les Congolais eux-mêmes ? Le contexte actuel du Congo  interpelle tous congolais, diaspora comme populations de l’intérieur, même si la volatilité des élites, notamment politiques, ont une responsabilité première de l’état du pays. Se focaliser sur cette élection sera une démarche semée d’embûches que les congolais ne détiennent pas les moyens de s’en débarrasser comme d’un revers de main. Comme le dit si bien le compatriote Lécas Atondi Momondjo, analyste politique au Congo-Brazzaville « qu'on ne peut pas penser un seul instant que l'arrivée de Hollande va marquer la fin de la françafrique, pour la simple raison qu'elle n'est pas née avec Mitterrand, ni Chirac, ni Sarkozy. C’est un important pacte colonial qui perdure au nom de la défense par la France de ses intérêts économiques et de son poids diplomatique à l'ONU » .

Les intérêts qu'ont les Français vis-à-vis du Congo-Brazzaville sont beaucoup trop grand. Comme d'ailleurs, ses voisins du golfe de guinée, le Congo est un pays producteur du pétrole, un partenaire sensible et privilégié que les observateurs le disent tout bonnement que Paris souhaite à tout prix garantir pour ses intérêts pétroliers dans la région. Cette illustration prouve à suffisance que la Françafrique, c’est d’abord la préservation des intérêts français. Et que notre enthousiasme mérite d’être contenue devant le poids des intérêts en face.

 

C’est pourquoi, il faut avant tout se résoudre à accepter que « le destin du Congo est entre les mains des Congolais, qui malheureusement, se sont plutôt présentés,  à ce jour, comme les véritables fossoyeurs tout en criant au loup. Il est tant de s’arrêter et de reconnaître que les ennemis du Congo sont les congolais eux-mêmes. C’est un peu trop facile de mettre tout sur le dos des autres, sans oser regarder avec responsabilité, les actes que l’on pose chaque jour, sa manière de faire et sa manière d’être dans un monde qui se complexifie chaque jour. » (1)


Jean-Claude BERI :

contact@dac-presse.com

(1) http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/politique/46-50-ans-dindependance-pour-une-introspection-salutaire.html

Par Berijc
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"Les tragiques événements de 1997 (guerre civiles, coup d’état..) réveillèrent en moi l’âme

patriotique me poussant à partager mon expérience de la communication  avec d’autres congolais animés de la même passion au service de la paix et la dénonciation de tous abus sur le peuple congolais. En Octobre 1997 fut crée l’AIDDC ‘Association pour l’information et la défense de la démocratie au Congo’ qui apporta un soutien non négligeable pour la  défense des valeurs démocratiques et de paix.

Celle-ci fut remplacée en 1998 par l’ADNEC ‘alliance démocratique pour un nouvel espoir au Congo’.

Pour certains, je ne suis qu’un parfait inconnu dans ce paysage de la diaspora congolaise. Pour d’autres je suis un allié de longues dates dont les combats menés ensembles ne cessent de nous rapprocher et de raffermir notre volonté de croire en l’action de l’homme  dans toute sa grandeur. Ne pas aimer le Congo c’est  ne pas s’aimer soi même. Ce pays nous a nourrit c’est a nous de lui rendre ce qu’il nous à donné."

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